Développer des échanges qui ont du sens
SOL, la monétique des échanges solidaires
La monnaie électronique solidaire (“SOL”) est un outil de proximité
au service du développement de l’économie sociale et solidaire (ESS(*)).
Aujourd’hui, la richesse est souvent réduite à l’argent, les indicateurs de richesse ne prennent en compte que ce qui se mesure en valeur monétaire.
Toutes les activités économiques sont comptabilisées de la même manière, qu’el-les améliorent la vie ou soient porteuses de destructions écologiques ou humaines.
Au contraire tout ce qui ne donne pas lieu à des échanges en argent est ignoré. L’entraide, la vie associative, le temps passé avec les enfants ou l’attention portée aux anciens sont ignorés… Ce qui n’a pas de prix n’a plus de valeur !
La monnaie a été inventée comme outil pour faciliter les échanges. C’est une unité de compte dans un espace de confiance permettant d’aller plus loin que le troc. Mais dès que l’idée que l’on se fait de la richesse repose uniquement sur la valeur monétaire, sur l’argent, la spéculation prend le pas sur la fonction d’échange.
SOL (www.sol-reseau.coop) a été inventé pour donner de la valeur à ce qui donne sens à nos vies, pour développer des échanges qui ont du sens.
SOL est une “monnaie sociale” expérimentée en Bretagne, Ile-de-France et Nord -Pas-de-Calais, voulant favoriser les circuits courts et les échanges locaux. Il a comme objectif de contribuer à dynamiser les échanges entre les acteurs locaux, promouvoir les activités basées sur des valeurs écologiques, humaines et sociales, valoriser et consolider les comportements de solidarité et de coopération.
Exemple : Lors d’un achat dans un commerce équitable, le commerçant vous donne 30 SOLs. Libre à vous de dépenser ces SOLs au cinéma associatif, au café-librairie, ou encore au restaurant bio de votre quartier.
Il fonctionne comme une monnaie complémentaire couvrant trois volets d’échange : la coopération entre entreprises de l’économie sociale et solidaire, l’engagement dans des activités d’entraide et la mise en oeuvre de politiques sociales.
C’est un système permettant de réorienter les échanges vers des consommations utiles socialement et écologiquement, ceci au niveau individuel et au niveau collectif. Il contribue au «vivre ensemble» par la reconnaissance de l’apport de chacun, individu, association ou entreprise de l’économie sociale et solidaire, à la richesse collective.
(*) Définition de l’Economie Sociale et Solidaire :
L'économie sociale... : correspond à des types d’organisation avec des statuts juridiques précis (coopérative, mutuelle, association, fondation). Ces sociétés ont leur propre éthique attachée aux principes suivants (un statut privé ; la primauté de l'Homme sur le capital ; une finalité explicite au service de la collectivité : intérêt général et utilité sociale ; un processus de décision démocratique : "une personne, une voix" ; un ancrage territorial ou sectoriel ; etc.).
... et solidaire : inclue de nouvelles formes d'activités, dont notamment l'insertion par l'activité économique. L'insertion par l'activité économique (IAE) est un secteur d'activité et une pratique consistant à employer des personnes en situation de grave difficulté sociale dans le but de contribuer à leur réinsertion sociale. L'IAE se fonde sur le principe selon lequel le fait d'occuper un emploi et de travailler est un facteur essentiel de réinsertion sociale. Elle peut constituer un des volets de la réinsertion, avec le retour à un logement autonome, le suivi médical ou psychique, etc.
La monnaie électronique solidaire (“SOL”) est un outil de proximité
au service du développement de l’économie sociale et solidaire (ESS(*)).
Aujourd’hui, la richesse est souvent réduite à l’argent, les indicateurs de richesse ne prennent en compte que ce qui se mesure en valeur monétaire.
Toutes les activités économiques sont comptabilisées de la même manière, qu’el-les améliorent la vie ou soient porteuses de destructions écologiques ou humaines.
Au contraire tout ce qui ne donne pas lieu à des échanges en argent est ignoré. L’entraide, la vie associative, le temps passé avec les enfants ou l’attention portée aux anciens sont ignorés… Ce qui n’a pas de prix n’a plus de valeur !
La monnaie a été inventée comme outil pour faciliter les échanges. C’est une unité de compte dans un espace de confiance permettant d’aller plus loin que le troc. Mais dès que l’idée que l’on se fait de la richesse repose uniquement sur la valeur monétaire, sur l’argent, la spéculation prend le pas sur la fonction d’échange.
SOL (www.sol-reseau.coop) a été inventé pour donner de la valeur à ce qui donne sens à nos vies, pour développer des échanges qui ont du sens.
SOL est une “monnaie sociale” expérimentée en Bretagne, Ile-de-France et Nord -Pas-de-Calais, voulant favoriser les circuits courts et les échanges locaux. Il a comme objectif de contribuer à dynamiser les échanges entre les acteurs locaux, promouvoir les activités basées sur des valeurs écologiques, humaines et sociales, valoriser et consolider les comportements de solidarité et de coopération.
Exemple : Lors d’un achat dans un commerce équitable, le commerçant vous donne 30 SOLs. Libre à vous de dépenser ces SOLs au cinéma associatif, au café-librairie, ou encore au restaurant bio de votre quartier.
Il fonctionne comme une monnaie complémentaire couvrant trois volets d’échange : la coopération entre entreprises de l’économie sociale et solidaire, l’engagement dans des activités d’entraide et la mise en oeuvre de politiques sociales.
C’est un système permettant de réorienter les échanges vers des consommations utiles socialement et écologiquement, ceci au niveau individuel et au niveau collectif. Il contribue au «vivre ensemble» par la reconnaissance de l’apport de chacun, individu, association ou entreprise de l’économie sociale et solidaire, à la richesse collective.
(*) Définition de l’Economie Sociale et Solidaire :
L'économie sociale... : correspond à des types d’organisation avec des statuts juridiques précis (coopérative, mutuelle, association, fondation). Ces sociétés ont leur propre éthique attachée aux principes suivants (un statut privé ; la primauté de l'Homme sur le capital ; une finalité explicite au service de la collectivité : intérêt général et utilité sociale ; un processus de décision démocratique : "une personne, une voix" ; un ancrage territorial ou sectoriel ; etc.).
... et solidaire : inclue de nouvelles formes d'activités, dont notamment l'insertion par l'activité économique. L'insertion par l'activité économique (IAE) est un secteur d'activité et une pratique consistant à employer des personnes en situation de grave difficulté sociale dans le but de contribuer à leur réinsertion sociale. L'IAE se fonde sur le principe selon lequel le fait d'occuper un emploi et de travailler est un facteur essentiel de réinsertion sociale. Elle peut constituer un des volets de la réinsertion, avec le retour à un logement autonome, le suivi médical ou psychique, etc.
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