Survie

Publié le par Alda

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Survie Euskal Herri, miseo@dbmail.com

 

Pour lutter contre le néocolonialisme
et pour réinventer la solidarité internationale

 

 

L’association Survie a 2 objectifs principaux : ramener à la raison démocratique la politique de la  France en Afrique (lutte contre la Françafrique et le néocolonialisme) et réinventer la solidarité internationale par la promotion des Biens Publics mondiaux.

 

Elle mène des campagnes d’information et d’interpellation des citoyens et des élus pour une réforme de la politique de la France en Afrique et des relations Nord-Sud.
A cet égard, Survie soutient les mouvements et collectifs de luttes sociales du continent africain comme Y’en a marre  au Sénégal

 Survie est aussi membre du Consortium de Solidarité avec Madagacar, du CRID (Centre de Recherche et d’Information pour le Développement), de Publish what you pay et de la plateforme Paradis Fiscaux et Judiciaires.

 

Survie au Pays Basque
Au Pays Basque, Survie dispose d’une antenne locale. C’est d’ailleurs à Hiriburu qu’est fabriquée sa revue mensuelle, Billets d’Afrique, 12 pages d’analyse d’une Françafrique toujours vivace. Ponctuellement, Survie Euskal Herri organise des projection-débats sur des thèmes aussi variés que l’accaparement des terres en Afrique, le rôle de l’armée française en Afrique ou le génocide rwandais. Survie Euskal Herri accompagne également la sortie des publications de l’association.  Ainsi, dans la collection Dossier Noir, Survie vient de publier Areva en Afrique – une face cachée du nucléaire français,
en partenariat avec le Réseau Sortir du nucléaire et des membres de la société civile gabonaise réunis dans le collectif Publish what you pay.
Grâce au collectif Elections et luttes sociales, Survie suit également de près les élections en Afrique francophone et dénonce régulièrement les fraudes électorales. C’est d’ailleurs au Forum social de Dakar de février 2011, au moment du «printemps arabe» que se sont renforcés les liens de Survie avec les acteurs de la société civile sénégalaise. L’ex-président Abdoulaye Wade était déjà confronté depuis des mois à des manifestations régulières de jeunes chômeurs.


Le mouvement Y’en a marre !, inspiré d’une chanson de Tiken Jah Fakoly est né à cette époque d’un sentiment de ras-lebol général. Leur slogan est devenu un cri de ralliement, lors des émeutes du 23 juin dernier à Dakar contre la tentative de tripatouillage constitutionnel du d’Abdoulaye Wade. La mobilisation massive avait porté ses fruits puisque Wade a fait marche arrière et retiré l’intégralité de son projet. C’était la 1ère victoire, annonciatrice de la défaite du président sortant à la présidentielle de mars 2012. Leur baromètre, fin juin 2011, la pétition que le mouvement faisait circuler, avait déjàrécolté un million de signatures pour un pays de 13 millions d’habitants !

Publié dans Orotarik

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